Voeux du 27/01/2019

Voeux du 27/01/2019

Dimanche 27 Janvier, les bureaux de la Fédération Euroise du PCF ont accueilli une quarantaine de personnes à l’occasion des voeux pour la nouvelles année. Avec une fin d’année 2018 mouvementée, les sujets abordés ont été nombreux : les Gilets Jaunes et nombreux autres mouvements sociaux actuels, politique Internationale, dividendes des actionnaires ou encore les élections Européennes.

Cette année 2019 s’annonçant tout aussi singulière, le discours (retranscrit plus bas) n’a pas omis d’évoquer les luttes à venir et celles toujours en cours.

 

 

Voici une retranscription du discours effectué lors de cette cérémonie des voeux (seul le prononcé fait foi) :

 

Mesdames et messieurs représentants des organisations,

Mesdames et messieurs les journalistes,

Cher·e·s ami·e·s, cher·e·s camarades,

Je veux d’abord présenter à chacune et chacun d’entre vous mes meilleurs voeux de santé, de bonheur et de paix pour vous et vos proches. Revenons quelques instants sur l’année 2018 qui a été une année exceptionnelle à plus d’un titre.

2018, c’est la victoire des Bleus en Coupe du monde et celle des handballeuses au Championnat d’Europe.

Mais 2018, c’est aussi les attentats, à Carcassonne et à Trèbes, à Paris et à Strasbourg.

Devant le réchauffement climatique, les plus industrialisés devraient révolutionner leur mode de production, leur mode de consommation et d’adapter les financements publics aux besoins pour relever les défis écologiques.

Ce week-end des 26 et 27 janvier est d’ailleurs un week-end d’action pour le climat. 2018, c’est aussi l’année de la montée de la colère.

Chez les retraité·e·s d’abord, confrontés à la hausse de la CSG puis à la désindexation des pensions, qui ont entraîné des pertes de 30 à 100 euros par mois.

La colère est aussi montée chez les salarié·e·s du privé qui réclament juste un vrai salaire et des conditions de travail correctes, chez les personnels pénitentiaires, les blouses blanches des hôpitaux, des personnels des EPHAD, les enseignants, les agriculteurs, les salarié·e·s de l’énergie, des élu·e·s locaux, les robes noires …

Nous avons été nous aussi, porteurs de ces colère avec en particulier notre tour de France des hôpitaux dont ceux de Vernon et Gisors ont été les étapes dans notre département.

Citons également les mobilisations soutenues par des intersyndicales très larges comme celles des cheminots, ou celles des étudiant·e·s, des lycéennes et lycéens contre Parcoursup. Il y a eu les formidables mobilisations pour la défense des droits des femmes, contre les violences sexistes, pour l’égalité des conditions de travail et des salaires.

L’écart de salaire entre les hommes et les femmes, à poste égal, est chez nous de 18,6% selon l’INSEE, quand la moyenne en Europe est de 16,2% (selon Eurostat).

Pas étonnant que les femmes soient à la pointe des mobilisations des Gilets Jaunes : ce sont elles qui souffrent le plus de la précarité, des reculs sociaux et sociétaux.

Mais jamais le Président des riches n’a voulu écouter les exigences de dignité.

Jamais il n’a tenu compte des organisations syndicales, des organisations de jeunesse, des associations féministes, des forces politiques qui l’alertaient sur l’indécence de sa politique.

Une politique exclusivement tournée vers les ultra-riches. Emmanuel MACRON est prisonnier des vieux dogmes du capitalisme. Son aveuglement conduit notre pays dans l’impasse et fait monter une colère qui aujourd’hui déborde, explose ! Les communistes sont de toutes les mobilisations. Ils sont présents dans les rassemblements et les manifestations organisés par les Gilets Jaunes comme le 19 janvier à Rouen et le 26 janvier à Evreux et ils continueront d’y participer à chaque fois que cela sera possible.

Nous sommes aussi présents dans les entreprises, avec les organisations syndicales, avec les salarié.e.s en lutte comme ceux d’ETERNIT à Vernon, pour pointer la responsabilité du MEDEF qui en veut toujours plus et pour exiger des hausses de salaires. C’est pourquoi nous soutenons sans réserve la journée d’action du 5 février à l’appel de la CGT à laquelle nous participerons.

[…]

La révolte populaire qui traverse notre pays depuis des semaines est profonde. Elle remet au centre du débat la lutte des classes. Les classes populaires comme les classes moyennes se rebellent, avec raison. Elles en ont marre d’être les vaches à lait d’un système qui fait peser les efforts sur les mêmes alors que les plus riches sont de moins en moins mis à contribution.

Les acteurs de cette révolte, font également le lien entre écologie et justice sociale. Ils refusent une taxe carbone arbitraire mais réclame plutôt une taxe sur le kérosène et les grands groupes pétroliers, ainsi que des transports collectifs gratuits.

Dans son rapport annuel sur les inégalités mondiales, Oxfam souligne que les 26 personnes les plus riches détiennent autant d’argent que la moitié la plus pauvre de la planète, soit 3,8 milliards d’êtres humains.

Tout le monde s’en offusque, tout le monde trouve ça scandaleux, mais aucun de ceux réunis à Davos ou à Versailles n’ont proposé d’inverser la tendance !

C’est bien pour cela qu’il faut leur prendre le pouvoir !

La richesse des plus riches, toujours selon l’ONG, a augmenté au rythme de 2,5 milliards de dollars par jour alors que celle des plus pauvres a chuté de 11%. Et si le nombre de milliardaires a doublé depuis la crise financière, c’est parce qu’ils bénéficient de taux d’imposition les moins élevés depuis des décennies. Parallèlement, la courbe du chômage s’est-elle redressée ? Les craintes d’une crise financière se sont- elles éloignées ? Bien sûr que non. Au contraire, jamais la planète n’a été aussi proche d’un nouveau krach.

En France, nous vivons les mêmes évolutions. Nous sommes devenus vice-champions d’Europe par le nombre de millionnaires: 629 000 millionnaires exactement qui détiennent un patrimoine de 1 532 milliards d’euros.

Oui, 1 532 milliards d’euros mais ce sont ces mêmes millionnaires qui ne payent plus l’impôt sur la fortune, ne payent plus de taxe sur les dividendes !

Et puis il y a les Google, Lactalis, LVMH Mac Donald’s, Apple, Starbucks et toutes ces multinationales qui utilisent les paradis fiscaux pour payer le moins d’impôts possible.

Ces multinationales paient en moyenne 8% d’impôts quand nos PME en payent entre 15% et 31% ! C’est l’inverse qu’il faudrait faire et c’est pour cela que nous faisons nôtre ce slogan des Gilets Jaunes : « Que les gros payent gros et que les petits payent petit ». Allons-nous continuer à verser des aides publiques à des entreprises qui n’en n’ont pas besoin ?

Nous avons déposé à l’Assemblée et au Sénat des propositions de loi pour une réorientation des aides publiques versées aux entreprises, tel que le CICE, pour la progressivité de l’impôt sur les sociétés, pour la taxation à la source des bénéfices des multinationales, pour une véritable liste française des paradis fiscaux.

Des milliards d’euros échappent chaque année à l’impôt et manquent au budget de l’État français. Concrètement, ce sont des hôpitaux en souffrance, des routes moins bien entretenues, des écoles que l’on ne construit pas, des communes moins bien dotées, des services publics sacrifiés…

Pendant que les multinationales s’affranchissent de leurs obligations fiscales, c’est la fermeture de la maternité de Creil , du Blanc et plus près de nous la maternité de Bernay Nous appelons à poursuivre la mobilisation la plus large pour sauver cette maternité, pour que s’applique un moratoire sur la fermeture de tous les services publics.

[…]

Oui les Français ont perdu confiance dans leurs représentants. Ils ne veulent plus de cette démocratie par intermittence, dont le mot d’ordre pourrait se résumer ainsi : vote tous les cinq ans et tais-toi ! Pour subir, quinquennat après quinquennat, les mêmes politiques exigées par le grand patronat et les marchés.

Pour notre part, nous n’avons jamais eu peur ni du peuple ni de son expression.

C’est d’ailleurs dans cet esprit qu’en juillet 2017, nous avons porté le principe d’un Référendum d’Initiative Populaire.

Ce « RIP » pourrait être activé dès l’obtention de 500 000 signatures et permettrait de proposer des lois ou d’en abroger d’autres après une année de mise en oeuvre.

Nous avions aussi alors précisé qu’un tel référendum ne pourrait pas remettre en cause des droits acquis, des droits fondamentaux, le droit des femmes à l’IVG, ou le mariage pour tous par exemple, sans parler de l’aggravation des discriminations des personnes LGBTI (Lesbiennes, gays, bisexuelles, transgenres et intersexes).

Il ne pourrait pas non plus contrevenir à des conventions internationales protégeant les Droits de l’Homme ou garantissant les droits du travail reconnus par l’Organisation internationale du travail.

Au-delà du référendum, c’est une révolution démocratique qu’il nous faut mener.

Car multiplier les référendums c’est bien, mais il faut aller jusqu’au bout de la démarche.

Il faut mettre fin à ce présidentialisme qui étouffe la représentation nationale et redonner au Parlement la première place qui devrait être la sienne.

La question n’est pas de réduire le nombre d’élu·e·s mais au contraire de donner plus de pouvoir aux citoyens et citoyennes, plus de pouvoirs aux salarié·e·s y compris pour intervenir sur les choix de leur entreprise.

Oui, nous plaidons pour une VIè République. Nous avons d’ailleurs été les premiers à le faire.

Et puisque nous parlons démocratie, je voudrais dire un mot sur votre profession, Mesdames et Messieurs les journalistes. C’est dur d’être journaliste aujourd’hui, sous toutes les latitudes.

S’en prendre à vous, dans des manifestations par exemple, ici en France… réduire votre capacité d’informer, comme le font certains régimes y compris en Europe…, c’est s’en prendre à la liberté et cela nous ne l’accepterons jamais !

L’Humanité est mis en en danger par les puissances d’argent.

Sauvons le journal fondé par Jaurès, outil indispensable à nos luttes.

Tout comme nous n’accepterons jamais la violence d’où qu’elle vienne. Mais ne faudrait pas qu’au nom de violences commises par quelques individus, le gouvernement tente de remettre en cause le droit de manifester. Et le risque est grand !

Pour sortir de la crise, le Président de la République propose un Grand débat national dont l’ouverture a eu lieu dans notre département, à Bourgtheroulde et dans lequel il fait les questions et les réponses.

Nous y participons à notre façon !

Depuis le mois de novembre, les communistes ont fait le choix de lancer une grande campagne pour le pouvoir d’achat car le seul débat qui vaille dans notre pays, c’est celui qui interroge la répartition des richesses, le rétablissement de l’ISF, la lutte contre l’évasion fiscale, la taxation des plus riches qui se sont gavés de 58 milliards de dividendes en 2018, la suppression des aides aux grandes entreprises distribuées sans contrepartie ni conrôle en matière d’emplois tandis que nos commerçants et artisans sont traités comme des voyous s’ils sont en retard pour payer l’URSSAF ou le RSI.

Dès la mi-février, nous irons remettre les pétitions que nous faisons signer aujourd’hui au Préfet de l’Eure.

Nous envisageons également l’organisation d’une votation citoyenne sur l’ISF.

Nous allons faire remplir des cahiers de doléances que nous nommons « les cahiers de l’espoir » pour que nos concitoyens puissent s’exprimer sans tabou.

Nous allons également organiser des rencontres et des débats dans l’ensemble du département.

Nous voulons tout faire pour que la voix des citoyens ne soit pas étouffée par le gouvernement ni instrumentalisée par des forces d’extrême droite qui rêvent de faire grandir leurs idées nauséabondes. Ce ne sont pas nos compatriotes issus de l’immigration, qui sont responsables de la crise, ni le migrant qui fuit les guerres ou les catastrophes climatiques. Ce n’est pas à cause d’eux que les salaires stagnent, que les pensions baissent. Les seuls responsables, ce sont les tenants du système financier que nous combattons de toutes nos forces.

Les préoccupations de nos concitoyens doivent faire l’objet de propositions concrètes qui nourrissent l’espoir.

Pour le moment, 75% des Français craignent que le gouvernement ne traduise pas en actes ce qui se dira durant les réunions. C’est dire l’ampleur du défi et le danger encouru en cas d’échec, pour le pouvoir bien sûr, mais aussi pour le pays tout entier.

Voilà pourquoi, nous communistes, mettrons sur la table un meilleur partage des richesses, l’évasion fiscale, la hausse des salaires et notamment du SMIC que nous réclamons depuis le début de la législature, nos services publics, la démocratie.

Nous multiplierons les initiatives pour que les idées émises sur ces sujets se traduisent en actes, en propositions de loi.

Nous allons alerter nos citoyens sur les attaques à venir contre notre système de retraite, l’indemnisation des privé·e·s d’emplois, la fonction publique dans son ensemble.

A la mi-mars, nous remettrons au gouvernement le compte-rendu des rencontres, les synthèses des cahiers de l’espoir et les propositions de loi qui les accompagneront.

Parlons aussi de la Paix !

Les discours pacifistes pèsent peu face à la course aux armements. Pour nous, la défense de la Paix doit se traduire en actes.

Agir, c’est par exemple signer immédiatement le traité d’interdiction de l’arme nucléaire, initié par le groupement d’ONG Ican. Le gouvernement français dit vouloir combattre la guerre mais il monte tous les ans sur le podium des exportateurs d’armement, juste derrière les États-Unis et la Russie ! Il va jusqu’à vendre pour 11 milliards d’euros d’armes et d’équipements militaires à l’Arabie Saoudite.

Emmanuel Macron s’envole aujourd’hui pour l’Egypte du maréchal Al-Sissi et s’apprête à lui vendre des armes.

Une France de la paix ne peut relancer la course à l’armement nucléaire.

5 milliards d’euros par an, 14 millions d’euros par jour jusqu’en 2025 : est-ce vraiment utile ? Est-ce vraiment une priorité pour notre monde ?

Agir pour « l’Humain d’abord » sous toutes les latitudes, ce n’est pas seulement formuler des voeux de paix, de fraternité, de solidarité et de bonheur à tous les peuples du monde, à tous les peuples d’Europe, à notre peuple tout entier, c’est agir pour que chacun et chacune puisse rester un être humain.

Agir pour « l’Humain d’abord », c’est soutenir et travailler avec les forces révolutionnaires, démocratiques de tous les pays comme nous l’avons toujours fait dans notre histoire.

Agir pour « l’Humain d’abord », c’est se mobiliser comme nous l’avons fait et continuerons à le faire pour soutenir la députée kurde Leyla Güven du HDP (le Parti démocratique des peuples, en Turquie) qui était aux portes de la mort après 79 jours de grève de la faim pour exiger la fin de l’isolement du leader du peuple kurde, Abdullah Ocalan et qui vient enfin d’être libérée.

C’est dire aux migrant-e-s, aux réfugié-e-s du monde entier, des Rohingyas aux Honduriens : les criminels, ce n’est pas vous !

Les criminels, ce sont ceux qui vous laissent froidement mourir en mer, enfermer dans des camps immondes, réduire en esclavage et violentés.

C’est dire toute notre solidarité aux peuples qui affrontent la guerre, la dictature, le terrorisme, la pauvreté.

Partisans d’une France de l’hospitalité et d’une Europe de la solidarité, nous ne faiblirons pas dans notre engagement pour l’ouverture de voies légales et sécurisées garantissant l’accueil digne et fraternel de ceux qui fuient les guerres, les violences, la misère.

[…]

La période dans laquelle nous vivons a beaucoup de ressemblances avec les années 30, avec la montée du fascisme en même temps que la montée du chômage et des inégalités.

La montée des nationalismes dans de nombreux pays est inquiétante.

C’est dans cet état d’esprit que nous nous engageons dans la campagne des élections européennes.

Aux peuples d’Europe, nous voulons dire : construisons ensemble l’Union européenne que nous voulons, celle qui, libérée du pouvoir de la finance, pourra répondre aux aspirations des peuples, des travailleurs, des jeunes.

Les élections européennes seront un temps fort de l’année 2019. Elles doivent être l’occasion de faire monter les mêmes exigences qui s’expriment en France depuis des mois: partage des richesses, justice fiscale, justice sociale. L’Europe que nous voulons doit être celle qui permet à chaque peuple de voir sa souveraineté respectée, à chaque citoyen d’Europe de vivre dignement, avec un vrai salaire, un vrai travail, sans être mis en concurrence avec d’autres salariés.

Nous voulons changer en profondeur cette Europe avec la même détermination qui nous a amenés à combattre depuis toujours les traités européens responsables de la crise actuelle, telle que la symbolise le Brexit.

Oui dans notre pays, le PCF a cette légitimité, cette cohérence, cette honnêteté vis à vis des Français et notamment du monde du travail. Tout le monde reconnaîtra le rôle que nous avons joué pour opposer, à une Europe de la concurrence libre et non faussée, une Europe des peuples souverains et en même temps associés.

Nous avons été, pendant longtemps, les seuls à gauche à porter cette originalité.

C’est pourquoi nous seront présents à cette élection avec la volonté d’envoyer au Parlement européen des députés communistes qui resteront fidèle à ce combat, avec Ian Brossat et avec ce slogan : « Pour l’Europe des gens, pas pour celle de l’argent ».

Et dans le même esprit de rassemblement qui a toujours été le nôtre, comme lors de la campagne en faveur du NON de gauche à la Constitution européenne en 2005, nous avons proposé et nous continuons de proposer ce rassemblement aux forces politiques de gauche qui partagent cette même volonté de rompre avec les logiques capitalistes actuelles.

Les échanges se poursuivent, mais n’aboutissent pas pour l’instant et nous le regrettons.

Nous interpellons en particulier Manon Aubry (tête de liste FI) quant au rassemblement indispensable des forces de gauche sur une liste commune aux élections européennes.

Nous poursuivons notre campagne, sans attendre car elle sera courte. Il reste moins de 120 jours avant le 26 mai. Notre liste, qui sera présentée le 5 février prochain à Marseille, sera, vous le découvrirez, une liste en faveur du monde du travail avec 50 % d’ouvriers et d’employées. Nous serons d’ailleurs la seule liste qui propose d’élire une femme ouvrière au Parlement européen avec Marie-Hélène BOURLARD en deuxième position.

Les militantes et militants communistes sont appelés à soutenir fortement cette liste et cette démarche par un vote les 30 janvier, 1er et 2 février.

Le PCF est en effet un parti réellement démocratique. ET, sans cocorico, c’est aussi le premier parti de France. La Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques vient de publier au journal officiel les comptes des partis politiques au titre de l’exercice 2017. Le PCF y apparaît comme le premier parti de France (nombre de députés et montant des cotisations).

En conclusion et en vous renouvelant les voeux pour 2019, je vous propose de passer de la colère à l’espoir.

La grande question qui est aujourd’hui posée, c’est de mettre les richesses créées au service de l’intérêt général, c’est un changement de société, c’est le rassemblement le plus large pour la construction d’une société plus humaine, plus juste et plus fraternelle.

Et pour celles et ceux qui s’impatienteraient ou qui douteraient encore, citons Henri Michaux qui écrivait :

« Ne désespérez jamais. Faites infuser davantage.»

Jean Luc Lecomte

Secrétaire Fédéral du PCF de l’Eure

 

 

Categories: Eure, Médias, PCF

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